Contenu

La mort du hibou

Résumé
Pour Sarah, le hibou représente sa mère: un personnage haut en couleur, tout en contraste, entre drames et joie de vivre. Alors qu’elle patiente dans la salle d’attente de son médecin, inquiète pour l’enfant qu’elle porte, un flot de souvenirs la plonge dans son passé, son enfance, sa relation avec sa mère et son lent déclin. S’ouvre pour Sarah une parenthèse hors du temps, une chance à saisir, un mystère à comprendre, comme si ce parcours intérieur était la clef non seulement de la naissance de son enfant, mais de sa propre renaissance.
Durée: 3h. 57min.
Édition: Lausanne, Plaisir de lire, 2021
Numéro du livre: 72197
ISBN: 9782883871335

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Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Délicate chronique familiale dans un cadre d'une vieille demeure, relatée par une adolescente.
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Durée : 18h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Comme dans son dernier roman "Peinture avec pistolet", l'auteur prend le lecteur à témoin de l'incompréhensible absurdité et de la violence d'un monde où la haine peut vous détruire à chaque instant. Adolescent au début de la seconde guerre mondiale, le héros, Suisse, demi-Juif, et catholique peu convaincu, échappe, grâce à sa nationalité et à son certificat de baptême, aux horreurs des rafles antisémites. La guerre finie, flûtiste sans grande vocation, il erre entre France et Suisse pour finalement s'établir sur un îlot quelque part en Dordogne : tentative désespérée pour se racheter de sa neutralité et de ses fautes imaginaires, pour se déculpabiliser de ce qui est arrivé à tous les autres juifs et qui ne lui est pas arrivé. D'une lecture difficile - le récit, teinté d'un humour corrosif, se reconstitue à coup de digressions et de témoignages hors de toute chronologie - ce texte est cependant fascinant tant l'écriture est brillante et originale.
Durée : 8h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 1440
Résumé:Un homme solitaire, chômeur et borgne, transforme les toilettes communes de son étage en salle de lecture. Entreposant vingt-cinq volumes d'une encyclopédie dans ce nouvel havre de paix, il cherche à redonner vie à son passé, tout en s'informant sur une maladie dont il croit être atteint. Mais le temps qu'il passe aux toilettes va vite devenir source de conflits...
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13359
Résumé:Résumé : Le narrateur tente d'oublier deux femmes à la fois, Agathe et Paule, mortes depuis plusieurs années. Après l'enterrement d'un ami proche, il rencontre Robert, un cuisinier, qui va le sortir de ses obsessions.
Lu par : Eline Roess
Durée : 1h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15215
Résumé:Mais qui est cette Mademoiselle Petite ? Une petite écrivaine dont les écrits sont publiés en petits tirages dans une petite maison d'édtion d'un petit pays. Une fiction, vraiment ? Un livre étrange et liliputien où il est question de divorce, de départ vers un pays froid où l'amour guette, de retour vers notre beau pays, de petites phrases assassines et de petits rien cocasses... Si certaines personnes ont des doutes que les plus belles années de la vie soient celles de l'enfance..., Amélie Plume en a elle, la certitude. D'une plume qui virevolte, l'écrivain suisse Amélie Plume nous chatouille là où ça nous étonne encore. Globe-trotter puisqu'elle a parcouru l'Afrique, l'Israël, et habité le Québec (d'où le St-Laurent dans le titre), Amélie Plume n'en est pas à son coup d'essai puisque ce roman est déjà le douzième publié chez les éditions Zoé.
Lu par : Dolorès Colombo
Durée : 2h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:
Lu par : Jocelyne Corbaz
Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Amette est une femme de notre temps. Une femme qui, dans Toute une vie pour se déniaiser - beau programme - est fermement décidée à arrêter de s'agiter pour une année. Elle veut enfin voir le temps passer. Elle craint de se retrouver, un jour, à se dire, comme un homme de soixante ans qu'elle a entendu: «Je n'ai pas vu le temps passer.» Elle se décide donc à prendre une année sabbatique. Elle en parle à Mégère qui, tout au long du livre, lui donne la réplique. Le dialogue entre les deux femmes...les deux visages de la même femme... est enlevé. Une caractéristique habituelle dans les livres d'Amélie Plume qui sont de vrais rafraîchissements. Leur ton est léger, leur humour corrosif, leurs observations sur les hommes et le temps piquantes. Et Amélie Plume, qui revient souvent sur les événements de sa vie, garde toujours avec une distance empreinte d'auto-ironie. Elle n'y déroge pas dans Toute une vie pour se déniaiser et Mégère l'y aide bien. Elle n'est pas prête à avaler toutes les histoires qu'Amette veut se raconter. Une Amette qui, en retour, traite Mégère de tous les noms.